PMax en 2026 : ce qui a changé

Performance Max a considérablement évolué depuis son lancement. En 2026, Google a ajouté la brand exclusion (enfin !), amélioré les audience signals, et rendu les asset group reports plus granulaires.

Malgré ces améliorations, PMax reste une boîte noire partielle. La clé : lui donner les bons signaux en entrée pour qu’il optimise dans la bonne direction.

Structure optimale des Asset Groups

Erreur n°1 qu’on voit partout : un seul asset group fourre-tout. Voici comment structurer :

  • 1 asset group par gamme de produits (pas par produit individuel)
  • Audience signals dédiés par asset group — custom segments + first-party data
  • 15-20 assets minimum par groupe : 5+ headlines, 5+ descriptions, 5+ images, 1+ vidéo

Les 3 erreurs les plus fréquentes

1. Pas de brand exclusion

Sans brand exclusion, PMax cannibalise votre trafic organique et branded. Résultat : un ROAS artificiellement gonflé qui ne reflète pas la vraie performance incrémentale.

2. Audience signals trop larges

Les audience signals ne sont pas des ciblages — ce sont des indications pour l’algorithme. Mais si vous mettez « tous les 25-55 ans intéressés par le shopping », vous ne donnez aucun signal utile.

3. Pas assez de données de conversion

PMax a besoin de 50+ conversions par mois pour bien optimiser. En dessous, il vaut mieux rester sur des campagnes Search + Shopping manuelles.

— Point EXOA

On ne lance jamais PMax sur un compte qui n’a pas d’historique de conversion. Phase 1 : Search + Shopping classique. Phase 2 : PMax une fois qu’on a le volume de données nécessaire.